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    La vie intérieure est le murmure enfouit de nos âmes .

     

    Les grandes lignes de la conférence de Mr Christophe ANDRE,

    Le Grand Rex à Paris

    Le 6 Octobre 2017.

    La Vie Intérieure

     

     

    L'activité cérébrale est permanente, un flux continu d'images, de sentiments et de pensées.

    Ce n'est pas seulement une réflexion intellectuelle sur ce qui pourrait nous échapper mais un principe de vie :

    se tourner vers soi-même.

     

    La vie intérieure est menacée par la Société extrêmement externalisatrice

    (recherche de solutions à des problèmes à l'extérieur),

    par le matérialisme psychologique

    (importance donnée au statut social, à l'apparence physique, à la compétition).

    Plus une société est matérialiste moins cette société est heureuse.

    Dans ces sociétés, on a tendance à éviter de se pencher sur soi même.

    On évite l'introspection.

    La Société matérialiste incite à acheter et donne l'illusion que le fait d'acheter va rendre heureux.

    Menace aussi, la Société digitale (le fait que nous soyons très accro à nos portables par exemple)

     

     

    Etude sur les difficultés que nous rencontrons à rester à ne rien faire.

     

    Une expérience :

     Six personnes dans une salle d'attente à qui on demande de ne rien faire pendant 8 à 15 minutes.

    Pas d'écran, pas de livres à leur disposition

     simplement sur une table, un appareil à administrer des chocs électriques.

     Ces personnes ont deux solutions : Soit rester à ne rien faire, soit s'administrer des chocs électriques.

    Pour les gens, rester à ne rien faire est devenu quelque chose de douloureux et désagréable.

    Mais jusqu'où cette douleur de la non action peut-elle nous entrainer ?

     On a constaté, que deux garçons sur trois et une fille sur trois préféraient tester les chocs électriques.

    (Entre 4 à 8 chocs électriques)

    Trois préféraient la douleur du choc électrique à la douleur de la non action !

     

     

    Les pressions sociales sont aussi une entrave à la vie intérieure.

    Souvent on n'écoute pas sa pensée personnelle.

    Nous avons peur de ce que nous allons trouver à l'intérieur de nous même,

    mais plus nous fuyons l'angoisse, la tristesse, l'inquiétude, la honte,

    plus ces sentiments prennent des proportions,

     plus nous allons être incapables de les accepter et de les affronter.

     

     

     La Vie Intérieure

     

     

    La pratique régulière de la méditation affûte notre esprit,

    développe l'équilibre émotionnel, améliore la santé.

    La méditation est un entrainement de l'esprit qui consiste à se poser dans l'instant présent.

    Prendre le temps d'observer, de ressentir.

    Il y a des moments où l'existence nous bouscule, soit de petits chocs, soit de grands chocs,

    et provoque une sorte de déchirure.

    Il faut alors s'arrêter régulièrement dans la journée, observer et ressentir.

     

     

    Introspection, Ecriture et Marche.

     

    L'introspection est une démarche volontaire qui consiste à regarder en soi.

    S'arrêter au quotidien est un outil de base.

    Il ne faut pas que ce soit une fuite, il ne faut pas se laisser piéger par les ruminations,

    par les questions qui restent sans réponse.

     

    Une autre voie royale : l'écriture.

     

    La Vie Intérieure

    L'écriture de soi nous conduit à clarifier les idées un peu floues ;

     mettre ses pensées en mots est réconfortant.

    On cerne mieux ce qui se passe à l'intérieur de nous mêmes.

    Le fait d'écrire est une action, un acte qui nous oblige à faire sortir ce que l'on héberge en nous. 

    En écrivant il est beaucoup plus compliqué de fuir ce qui est en nous.

     

    La Marche

    Simplement marcher, sans musique, sans téléphone.

    La marche en tant que telle met le corps en joie.

    Quand vous avez des soucis, une demi heure de marche rapide

    vous fera plus de bien que de continuer à ressasser.

     Frein au vieillissement cérébral, la marche pacifie les esprits.

    Marcher dans la nature, sans activité autre, nous reconnecte à l'intérieur de nous mêmes.

     

     

     

    Expériences existentielles

     

    Le sentiment de fuite du temps :

    Le fait de savoir que notre vie à une fin peut être angoissant.

    Mais si on se penche sur cette évidence,

    on va savourer davantage un bonheur dont on n'est pas sûr qu'il se représente.

    Si c'est illimité on est moins attentif à ce qui nous est offert par la vie.

     

     

    Le sentiment d'étrangeté

    correspond à tous les ressentis inconfortables (situation de déjà vu, dépersonnalisation).

    On a l'impression de se voir de l'extérieur, d'être sorti de son corps.

    Déréalisation : Situation ordinaire, on se demande si on est dans le réel, on se sent comme décalé :

    on s'arrête, on observe, on en parle.

     

    La légère ivresse

    (Modification par l'alcool)

    On peut en faire un pur moment de psychologie expérimentale.

    On observe les modifications de notre cerveau sous l'influence de cette substance

    "qu'est ce qui fait que ce qui me préoccupait il y a une heure,

    après deux ou trois verres de "blanc" est toujours là

    mais ma vision de l'existence a tout à fait changé sous l'effet de cette substance ?"

    L'alcool est un fabuleux anxiolytique et le plus puissant des tranquillisants.

     

     

     

     

    Les ressentis émotionnels :

     

    Les regrets chauds (regret du présent) et les regrets froids (regret du passé).

    Le regret est l'émotion associée à l'échec.

    Ce que l'on regrette le plus ce n'est pas ce qu'on a fait mais ce que l'on n'a pas fait.

    (Regret d'action et regret de non action).

     

     

    Rapport à la souffrance

     

    1) La douleur est corporelle (par exemple abcès) ou existentielle (deuil)

     

    2) La souffrance sur laquelle nous pouvons agir plus facilement

     

    - La consolation :

     Ensemble de tout ce que l'on peut recevoir des gens qui nous aiment ;

    ça ne résout pas le problème, ça n'annule pas la souffrance mais ça nous fait du bien quand même.

     

    - Les médicaments

     

    - La modification de l'intention

    (se changer les idées)

     

    - La méditation :

    accepter que la douleur soit là mais éviter que toute notre attention soit resserrée sur cette douleur.

    Ouvrir l'espace de notre esprit à autre chose que la douleur

    (ressentir sa respiration, regarder le ciel, écouter les sons autour de nous).

     

    - La stratégie d'acceptation :

     Ce n'est pas chercher à ne pas souffrir, c'est faire que la souffrance n'asservisse pas ;

    la douleur n'est pas toujours à fuir.

     

    - Le bonheur

    n'est pas un luxe mais une nécessité.

    "Ce n'est pas le but mais le moyen de la vie" (Claudel).

    La vie s'est souffrir puis mourir.

     

    La Vie Intérieure

     

    La vie intérieur n'est pas seulement la présence à soi,

    mais aussi au monde qui nous entoure.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Etre soi-même peut mettre à l'écart des autres

    et se conformer aux désirs des autres, peut nous éloigner de ce que l'on est...

     

     

    La tension est terrible car il faut la supporter"....

     

     

     

    Clarissa Pinkola Estés

    SOURCE : Extrait du Livre "Femmes qui courent avec les loups"

     

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    On dit avec justesse, que la période de 0 à 7 ans est la plus importante dans la vie d'un enfant.

    C'est dans ces années là que tout se dessine, se décide,

    que se développe la connaissance de soi, l'estime de soi, la confiance de soi.

     

     

    L'enfant enregistre tout ce qui se passe autour de lui.

    Parfois consciemment, parfois inconsciemment.

    Et ce qu'il aura enregistré inconsciemment ressortira de façon claire plus tard dans sa vie.

    L'attitude des parents pour un enfant de cette tranche d'âge est importante.

    Les peurs, les manques, les blessures y prennent racine

    et il est difficile après coup de s'en départir.

     

     

    D.PIETRO

     

     

     

     

     

     

     

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    Etes vous trop fusionnelles ?

     

      

    Etes vous trop fusionnelles ?

     

    Mon côté fille

    Vous avez souvent entendu votre mère vous dire "c'est pour ton bien."

    Une justification qui vous a toujours semblé abusive,

    ne vous laissant d'autre choix que le soumission ou la rupture.

    Mère et fille restent coincées dans une raltion "ni avec toi, ni sans toi"

    qui n'est épanouissante ni pour l'une ni pour l'autre.

    Osez prendre de la distance.

    C'est un droit des plus légitimes, celui qui vouus permet d'être une personne à part entière.

    Interrogez vous sur vos besoins et vos désirs propres,

    et sur la manière de les satisfaire sans attendre la validation de votre mère.

    Ne vous confiez pas trop, soyez moins transparente.

    Dans la relation, osez poser vos limites et vos conditions, clairement mais fermement.

    Surtout ne cédez pas à la culpabilité.

    Un lien n'est pas une laisse, vous avez votre vie à vivre...

     

    Etes vous trop fusionnelles ?

     

    Mon côté Mère

     

    De la proximité, de la compréhension et de la confiance

    sans confondre les rôles ni les places de chacune,

    vous veillez à faire respecter votre espace intime et à respecter celui de votre fille,

    sans que cela fasse l'objet de négociations ou de tensions.

    Votre fille n'est ni votre prolongemnt ni votre faire-valoir. 

    Soit vous avez reproduit le lien que votre mère avait développé avec vous,

    soit vous avez pris le contre-pied d'une relation fusionnelle intrusive,

    en ayant sans doute travaillé sur vous pour vous en dégager et ne pas la reproduire.

    Il se peut aussi que votre fille ait trouvé les moyens de se mettre à bonne distance de vous.

    Dans tous les cas, vous avez su tisser une relation où chacune se sent à sa place.

    Ni trop près, ni trop loin.

     

    Test psychologie magazine

    Mai 2016

     

     

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    Imaginez que vous lisiez un article à propos d'une pilule qui,

    prise une fois par jour, réduirait votre anxiété et accroîtrait votre bien-être.

    La prendriez vous ?

     

    Imaginez maintenant que cette pilule ait de nombreux effets secondaires, tous positifs :

    augmentation de l'estime de soi, de l'empathie et de la confiance ;

    elle améliorerait même la mémoire !

     

    Imaginez pour finir que cette pilule soit entièrement naturelle et ne coûte rien.

    A présent, la prendriez vous ?

    Cette pilule existe. Il s'agit de la médiation.

     

      

    La pilule du bonheur....

     

     

    Jonathan Haidt, l'hypothèse du bonheur.

     

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    La Catharsis

    Toute méthode thérapeutique

    qui vise à obtenir une situation émotionnelle telle que

    cette manifestation critique provoque une solution du problème que la crise met en scène..

     

     

    A un premier niveau, le patient acquiert une libération émotionnelle

    des sentiments et des attitudes qu'il a réprimés.

    Il est souvent possible d'observer la détente physique,

    la libération de la tension physique qui accompagne la catharsis.

    Une fois libéré de ses sentiments créateurs de tension,

    le patient est enclin à se sentir plus à l'aise et plus objectif avec lui-même et avec sa situation.

    Ce sont les valeurs de la catharsis qui la rendent véritablement thérapeutique dans la relation d'aide.

    L'aidant s'efforce de créer une atmosphère libératrice dans laquelle l'individu peut s'exprimer.

    Le patient découvre que la libre expression lui procure la libération de nouvelles forces en lui-même,

    forces qui auparavant avaient été utilisées à entretenir des réactions de défense.

    Même si la consultation ne va pas plus loin que cette phase d'expression libre,

    elle est utile et constructive.

     

     

    La Catharsis

    Article extrait du livre de Carl Rogers

    "La relation d'aide et la psychothérapie"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Un livre passionnant...

     

    Femmes qui courent avec  les loups....

    Chaque femme porte en elle un force naturelle, instinctive, riche de dons créateurs et d'un savoir immémorial.

    Mais la société et la culture ont trop souvent muselé cette "Femme sauvage",

    afin de la faire entrer dans le moule réducteur des rôles assignés.

    Psychanalyste et conteuse, fascinée par les mythes et les légendes,

    Clarissa Pinkola Estes nous propose de retrouver cette part enfouie,

    pleine de vitalité et de générosité, vibrante, donneuse de vie.

    A travers des "fouilles psycho-archéologiques" des ruines de l'inconscient féminin,

    en faisant appel aux traditions et aux représentations les plus diverses,

    de la Vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la petite marchande d'allumettes,

    elle ouvre la route et démontre qu'il ne tient qu'à chacune de retrouver en elle la Femme sauvage...

    Best Seller aux Etats-Unis, c

    e livre exceptionnel est destiné à faire date dans l'évolution contemporaine de l'identité féminine...

     

     

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    POUR MIEUX SE CONNAITRE.

     

     

    Nouveau test : Découvrez vos cinq besoins essentiels.

     

      

    VOTRE IDEAL DOMINANT : LA VERITE.

     

    L'idéal de vérité est une recherche de cohérence entre ce qui est dans la réalité et ce qui est raconté,

    dans l'excès, une obsession fanatique de la transparence.

     

    Ses manifestations :

    Vous avez besoin de comprendre votre histoire,

    de découvrir les causes des émotions qui perturbent et d'appréhender vos contradictions.

    Vivre en cohérence intérieure et extérieure est votre but.

    Au quotidien, cette quête s'exprime par le besoin de travailler et de vivre avec des gens qui sont vrais,

    qui ne sont ni dans la dissimulation, ni dans le double discours.

    Vous rejetez avec violence le mensonge, la manipulation,

    ce qui peut vous rendre parfois brutale ou excessive,

    car vous avez tendance à penser en termes de "vrai ou faux", de "blanc ou noir".

     

    Son explication ;

    Très tôt, vous avez subi des incohérences entre ce qui était dit et ce qui était fait :

    Un secret de famille,

    des doubles messages (une mère prenant soin de son enfant en étant affectivement absente).

    Rien d'étonnant à ce que vous soyez assoiffée de vrai et de sens.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    On les appelle sociopathes, psychopathes, pervers narcissiques.

    Même sans aller aussi loin que le sociopathe, il y a aussi toute une faune de personnalités narcissiques.

    Narcissiques à plusieurs niveaux.

    Ce genre de personne, est ce qu'on appelle des "personnalités toxiques"...

    Si vous avez fait un bout de chemin avec une personne de ce genre, vous savez de quoi je parle.

    Il s'agit d'une aventure sombre qui vous aura jeté dans les affres de la dépression, de la rage et de la solitude.

    Une fois l'aventure finie, vous vous retrouvez comme une épave échouée sur une plage. Vidé. Epuisé.

    Comme une coquille de noix vide.

    Vous avez peut-être même l'impression d'être au bout du rouleau.

    Mais c'est une erreur de jugement !

    Il vous faut passer plusieurs étapes afin de réapprendre à être vous. Un vous amélioré.

    Plus solide, plus fort et plus épanouï que vous ne pouvez vous l'imaginer.

     

    Ce livre décrit la relation avec une personnalité toxique,

    comment elle se développe,

    comment on vous manipule et surtout,

    que faire pour en sortir et pour se construire.

     

    CYRIL MALKA

     

     

     

     

     

     

     

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    Le sujet qui ne peut s'aimer lui même,

    c'est à dire qui est incapable de s'alimenter narcissiquement de l'intérieur,

    se tourne obligatoirement vers les autres et le dehors.

    Il tentera de s'éloigner, de fuir d'abord toutes les situations

    et les personnes qui risquent de lui rappeler

    ou de lui faire vivre son manque matriciel premier,

    la solitude, la séparation, l'inattention, le conflit, l'indifférence.

     

     

    Il se mettra ensuite à mendier de l'amour,

    poussé par une intense faim, une extrême soif,

    le besoin vital d'être aimé,

    entendez par là, la nécessité de retrouver la matrice d'où il avait été éjecté

    avant d'avoir fait son plein.

     

    Monsieur MOUSSA NABATI.

     

     

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    Se faire aider par l'ostéopathie 

     

    L'ostéopathie

    peut participer à la prise en charge de la dépression et influencer favorablement le corps

    pour mener sur le chemin de la guérison.

     

    Quelquefois, il suffit d'une consultation ou deux

    pour désamorcer les signes de l'anxiété qui commencent à s'installer.

    Par son approche manuelle du corps et de la globalité du patient,

    l'ostéopathie permet de lever les tensions qui ont pu s'accumuler

    et de donner un bien-être aux personnes angoissées, inquiètes et sujettes aux baisses  de moral.

     

    L'approche de l'ostéopathie pour lutter contre la dépression nécessite un plus grand nombre de séances,

    quand les causes et les signes sont installés depuis longtemps.

    Par l'approche somato-émotionnelle (voir "mes livres références"),

    l'ostéopathe peut libérer des tensions tissulaires liées à des chocs émotionnels vécus par le patient.

     

    Se faire aider par l'ostéopathie

     

    Et ça marche - FAUSTINE.

     

     

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    Notre authentique maître de méditation, notre vrai gourou,

    c'est tout simplement notre respiration.

     

    Il y a une jolie histoire orientale qui illustre bien ce propos.

    La posture assise de méditation s'y trouve comparée à une montagne.

    Les nuages, plus ou moins épais, plus ou moins sombres, qui l'entourent

    ce sont nos pensées qui s'agitent en tous sens en nous et obscurcissent notre mental.

    Le vent qui souffle sur la montagne et aide à pousser, dissiper les nuages,

    et à faire réapparaître le ciel bleu (de la conscience bien sûr), c'est notre respiration.

    Et plus celle-ci sera ample et profonde,

    plus les nuages accumulés sur notre tête se trouveront ils évacués

    et la clarté de notre conscience retrouvée.

     

    Lorsque notre mental est trop agité,

    une technique simple pour le discipliner durant la méditation consiste à compter ses respirations.

    A chaque expiration, il faut émettre silencieusement un chiffre,

    que l'on garde en tête durant tout le temps que dure l'émission de notre souffle vers l'extérieur,

    jusqu'au bout de l'exhalaison.

     

     

    SOURCE : Petit cahier d'exercices de méditation au quotidien.

    Marc de Smedt

     

    Que je vous recommande.

     

     

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