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    L'enfant face à la détresse de son parent, va vouloir combler ou réparer ses blessures.

    Le parent MPN va utiliser la culpabilisation, le chantage affectif, le chantage au suicide

    et sa position de victime pour obtenir l'aide et le soutien de son enfant.

    Celui-ci se retrouve donc enfermé dans un lien de dépendance,

    tiraillé entre son envie d'aider son parent et son incapacité à le faire,

    car un parent MPN n'a aucun intérêt à aller mieux et à reconnaître l'aide de son enfant.

    La peur de ne "plus" être aimé par son parent, de le décevoir,

    la peur qu'il mette ses menaces de suicide à exécution vont placer l'enfant dans un rôle qui n'est pas le sien.

     

    JULIE ARCOULIN.

    D'après ce livre que je vous recommande vivement...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Pour favoriser l'épanouissement des enfants,

    il est vital de répondre à leurs besoins fondamentaux,

    amour inconditionnel, affection, tendresse physique,

    attention et encouragements,

    sécurité et protection,

    responsabilisation et autonomisation progressive,

    et aussi des limites claires, un cadre ferme et étayant

    pour leur faire comprendre

    les nécessaires règles de la vie en communauté....

     

     

     

     

     

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    J'ai regardé vos vitrines et les trouve superbes.

    Vous avez du talent et le sens de la mise en scène.

    J'ai particulièrement aimé le thème de l'école si bien rendu avec la phrase de morale au tableau.

    La vitrine de la danse me plait bien ainsi que toutes les autres.

    Vous devriez faire une exposition, je suis sûr que vous auriez du succès.

    Continuez à créer, c'est aussi une forme de thérapie...

    Bonne fin de semaine.

     

    Bien Cordialement

    J-Pierre Bègue.

     

    Développement Personnel...

    Merci à vous....

     

     

     

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    Dépasser ses peurs, S'Affirmer

    Suivre son intuition

    Changer son  regard, Devenir nous-même

     

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    Quand les émotions sont trop fortes pour être gérées,

    quand les moments que vous vivez vous paraissent inoubliables,

    il convient d'immortaliser à travers les mots....

    C'est chose faite

     

    FAUSTINE.

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    "Il y a de la parole en toi, il faut la faire sortir".

     

     

     

    "Cela vient de François, un ami, fine plume et belle âme.

    Sa pensée bienveillante a bouleversé le cours de mon existence et fait changer mon regard.

    Oui François avait raison !

    J'étais alors remplie de mots (et de maux),

    de paroles oubliées, de celles que je n'avais pas bien su dire ou que je n'osais pas prononcer.

    Trop longtemps, je me suis tue, bâillonnée par la peur de mes propres émotions,

    du jugement de l'autre et des conventions.

    Alors j'ai écrit. Et je me suis libérée.

    Nous avons tous en nous cette parole, ces rêves, ces "je t'aime", ces "je souffre"...

    En la laissant sortir, c'est un peu de paix que l'on fait entrer en soi."

     

    Flavie FLAMENT

    pour

    PSYCHOLOGIE MAGAZINE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Au classement mondial du bonheur,

    c'est le Danemark qui occupe la première place,

    tandis que la France atteint péniblement la 62ème position.

    Pourquoi les Danois sont-ils les gens les plus heureux du monde ?

    Pour Meik Wiking, la réponse, c'est le Hygge.

    Sans équivalent français, le terme (à prononcer "hou-ga") évoque l'idéal danois :

    Confort, convivialité, simplicité et bien-être.

     

    Le Hygge,

    c'est ce que vous éprouvez sous une couverture quand il neige dehors,

    le bonheur que vous ressentez lorsque vous partagez un délicieux repas avec vos proches

    autour d'une table ornée de bougies.

     

    Un mode de vie à adopter au quotidien, expliqué dans un livre qui cartonne.

     

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  • Bon Week-end... 

     

     

    J'aurais voulu plus que tout chanter cette chanson à ma mère....

     

    Clic... !

     

    J'aurais voulu plus que tout....

     

     

     

    Je me  demande à quoi elle pense

    Quand elle s'enferme dans ses silences

    Si dans mes yeux elle voit ses yeux

    Si son passé est plus heureux

     

    Se souvient-elle des jours fragiles

    De tous ces voyages immobiles

    Combien de rêves, combien de doutes

    Et combien de pièges sur sa route.

     

    Et même si je me perds la nuit

    Les rôles sont inversés aujourd'hui

    C'est le jeu de la vie

    Je veille sur celle qui m'a tout appris.

    Et même si je me perds là-bas

    Sous un soleil bien trop grand pour moi

    C'est le jeu de ma vie,

    Je veille sur celle qui m'a tout appris.

     

     

     

    Je la regarde marcher de dos

    Le rose de l'été sur sa peau

    Je sais qu'elle suit dans la lumière

    Le chemin tracé par mon père

    Elle me croit loin, je suis si près

    Le passé me hante, les regrets

    Un avion, un hôtel, un adieu sur un quai

    Souvent je pense à elle pour me trouver

    Et même si je me perds la nuit

    Les rôles sont inversés aujourd'hui

    C'est le jeu de la vie

    Je veille sur celle qui m'a tout appris

    Et  même si je me perds là bas

    Sous un soleil bien trop grand pour moi

    C'est le jeu de ma vie

    Je veille sur celle qui m'a tout appris.

     

    Lancée vers l'océan

    dans le reflet du monde

    Emportée par le vent,

    c'est mon enfance qui tombe.

     

    Et même si je me perds la nuit,

    Les rôles sont inversés aujourd'hui

    C'est le jeu de la vie

    Je veille sur celle qui m'a tout appris

    Et même si je me perds là bas

    Sous un soleil bien trop grand pour moi

    C'est le jeu de ma vie

    Je veille sur celle qui m'a tout appris.....

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Comme moi, elles tiennent un blog

    et noircissent aussi des carnets, des feuilles éparses.

    Pour chacune à sa manière, l'écriture représente un sas de décompression,

    un outil pour mieux vivre,

    un moment suspendu.

    Leur témoignage....

     

     

    Ecrire pour se libérer...

     

     

    "Pour moi, l'écriture est une passion. Elle me nourrit, me fait vivre.

    Avec le temps, j'ai pu mesurer à quel point j'en avais besoin au quotidien....

    Lorsque j'ai lancé mon blog en 2013, je suis devenue addict.

    Je regardais sans arrêt mon audience, mes commentaires.

    Puis j'ai ralenti, cela était trop chronophage.

    L'écriture m'apporte beaucoup de plaisir mais aussi de la distance sur le reste de ma vie...

    Je peux tout mettre en mots, prendre du recul.

    Et je me sens moins seule puisque j'ai des lecteurs qui entrent en empathie avec mes problèmes !

    Ecrire peut aussi être douloureux. Parfois en relisant, je suis fière, mais j'ai les larmes aux yeux.

    Cela a changé mon  comportement aussi ; je suis moins "gentille", moins vulnérable,

    j'ai davantage confiance en moi.

    Quelque part j'aimerais bien que certains tombent sur mes textes.

    C'est ma petite revanche."

     

    Fabienne, 51 ans.

     

     

     

     

     

    Ecrire pour se libérer...

    Tristesse, j'écris tes maux... L'écriture est un outil de libération intérieure

     

     

     

    "J'ai toujours écrit : au lycée, sur des carnets ;

    plus tard, des notes sur mon téléphone.

    J'ai effacé mes anciens blogs sur un coup de tête et recommencé un nouveau.

    Je suis protégée derrière un pseudo et en même temps, des inconnus me lisent.

    C'est paradoxal.

    Je ne cherche pas le conflit mais je veux déposer ce qui ne va pas, m'en défaire.

    Au lieu de ruminer, je me débarrasse.

    Pour me soulager, pour m'apaiser, j'envoie les mots.

    Cela me décharge de toutes mes pensées négatives.

    Je trouve que c'est le meilleur vecteur de communication qui soit.

    Les réactions et toutes les relations avec la blogosphère me font du bien.

     

    Mélodie, 30 ans

     

     

     

     SOURCE : Mon Psychologies.com

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    LE LANGAGE EMOTIONNEL DU CORPS

     

     

           L'approche somato-émotionnelle, Chemin de libération.

     

    Notre corps nous parle et nous donne des indices pour nous comprendre, pour nous voir avec un regard éclairé, juste, impartial.

    Nous ne pouvons nous mentir à nous-même. La vérité est en nous.

    Il suffit de lire son corps. Il suffit de bien observer.

    Par l'approche somato-émotionnelle (relations entre le corps et les émotions), l'auteur met à notre disposition une technique qui permet de détecter sur le corps les traces des chocs émotionnels non exprimés (donc imprimés) et surtout il établit le lien entre ces éléments et la nature des émotions mal vécues.

     

    En fonction des émotions vécues dans la vie intra-utérine, lors de l'accouchement et lors de la petite enfance, l'enfant détermine un programme personnel, unique, qui peut continuer à se charger pendant toute l'existence. Ces codes détermineront la carte émotionnelle de l'individu qui grandira avec ses peurs et, durant toute sa vie, il devra lutter contre leurs effets.

    Seul le corps sait. Le corps parle, même quand l'individu n'a plus rien à dire.

     

    L'auteur permet par sa technique de détecter les émotions par le biais du corps, mais surtout, il offre la possibilité d'éliminer les effets physiques des chocs émotionnels et de réaliser ainsi une rééquilibration somato-émotionnelle (corps-émotions) de l'individu.

     

    ROGER FIAMMETTI

    OSTEOPATHE D.O

    Conférencier dans l'approche somato-émotionnelle

     

     

     

     

     

     

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    L'AGRESSIVITE VISIBLE

     

    L'AGRESSIVITE VISIBLE

     

    L'agressivité visible, c'est celle qu'on remarque.

    La personne est irritable, mord sans raison, riposte aigrement, même si autrui est courtois,

    veut toujours avoir raison, a un caractère entier,

    écrase les autres (de préférence ses inférieurs) sous ses reproches ou ses "hurlements".

    Cette agressivité est toujours basée sur la peur.

    L'agressivité visible est d'une forme banale et courante.

    Elle peut faire de grands ravages (parents envers enfant).

    Elle provient de sentiments d'infériorité ou de culpabilité, d'angoisses inconscientes.

     

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    « Quand mes parents ont divorcé, mon père m’a très vite fait comprendre que je devais être là pour lui »

     confie Fanny, jeune avocate de 31 ans. « Pendant des années j’ai essuyé ses larmes,

    mais je n’avais rien en retour si ce n’est du mépris.

    Mon père était un père idéal aux yeux de tout le monde,

    mais à la maison il montrait un tout autre visage, j’en ai beaucoup souffert ».

     

     

     

     

    Le pervers narcissique se caractérise par deux traits de personnalité très distincts :

    « La personnalité narcissique est extrêmement égocentrique d’une part,

    et d’autre part il a une grande immaturité émotionnelle.

    Son âge émotionnel s‘est figé à 5-6 ans et il adopte au fil du temps

    un comportement de celui d’un pré-adolescent.

    Il a une incapacité à gérer les frustrations, une image de soi primordiale,

    un caractère boudeur, il punit, il râle… » explique Geneviève Schmit,

    thérapeute spécialisée dans l’accompagnement des victimes de manipulateurs.

     

     Enfant, il est assez difficile - voire impossible - de se rendre compte qu’un de ses parents se comporte ainsi.

    Une prise de conscience souvent très longue :

    « De lui même l’enfant va pouvoir réaliser qu’il se trouve dans ce système lorsque sa propre maturité

    émotionnelle commence à dépasser celle du parent toxique.

    À ce moment là, il y a souvent un clash,

    soit l’enfant se soumet au parent toxique parce que c’est ce qui est le plus confortable pour lui,

    soit il va chercher le moyen de nager en eaux troubles. »

    Une situation difficile, que Fanny, 31 ans, a vécu à la sortie de l’adolescence :

    «  Vers mes 18-19 ans, j’ai commencé à réaliser que mon père avait une emprise terrible sur moi,

    mais je me sentais totalement prisonnière de cette relation.

    Pendant quelques années j’ai décidé de faire le dos rond pour ne pas le brusquer, mais cela n’a pas duré ». 

     

    Vivre avec un parent pervers narcissique est un vrai combat,

    et s’en défaire est extrêmement compliqué

    car cela peut rapidement nous faire perdre tous nos repères, toute confiance en soi.

    À l’âge adulte, il est important de faire un travail de reconstruction :

    « Un individu qui a une bonne image de soi retrouvée, une stabilité,

    pourra trouver la bonne position par rapport au parent toxique. »

     

    Pour se défaire de cette relation étouffante il n’existe pas beaucoup de solutions :

    Soit on s’éloigne du parent toxique, on met des distances, on coupe les ponts mais sans culpabiliser.

    Soit on agit avec suffisamment de recul, presque comme si c’était une personne étrangère,

    comme un infirmier qui gère un malade, mais cela demande beaucoup de stabilité émotionnelle.

     

    En somme, il faut partir ou agir mais surtout parvenir à se défaire de cette emprise,

    qui parfois relève de la manipulation affective :

    « Le parent toxique peut se faire passer pour victime, ou se montrer comme s’il avait besoin de l‘autre.

    L’enfant, même à l’âge adulte, va se sentir responsable du bonheur et du bien-être du parent toxique

    et va essayer d’aider ses parents qu’il n’arrivera, en réalité, jamais à aider. » 

     

    Face à un parent toxique, le réel risque est de passer à côté de sa propre vie

    pour s’occuper de sa mère ou son père.

    Un risque que Fanny a décidé de ne pas prendre :

    « J’ai réussi à m’affirmer vers mes 21 ans. Un jour j’ai dit stop, plus rien ne pouvait m’atteindre venant de lui.

    Aujourd’hui je me suis libérée, je vois toujours mon père mais j’ai instauré beaucoup de distance. »

     

    Et de conclure :

     « Son mal-être ne me touche plus, je me suis fait ma carapace,

    mais je n’arrive malgré tout pas encore à lui lâcher entièrement la main ».

     

    Geneviève Schmitt

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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