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    Qui était Anna O ?

    * La femme de Sigmund Freud

    * Le premier cas d'hystérie analysé par Sigmund Freud

    * La Sœur de Lyse O

     

    Quizz du week end - Question neuf.

    Anna O premier cas d'hystérie analysé par Sigmund Freud.

     

    Sous le nom d'Anna O, l'histoire de Bertha Pappenheim

    constitue l'un des "mythes fondateurs de la psychanalyse".

    Son cas est exposé dans les Etudes sur l'hystérie,

    où elle est décrite comme "très sérieuse", "très intelligente"...

    A travers divers symptômes, Breuer a identifié son cas comme relevant de celui d'une hystérie,

    à la suite de la maladie et du décès de son père.

     

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    "Dans la vie tu vas réaliser qu'il y a un rôle pour toutes les personnes que tu rencontres.

     

    Citation

     

    Certaines vont te tester, d'autres vont t'utiliser, d'autres vont t'aimer, et d'autres vont t'enseigner.

    Mais celles qui sont le plus importantes sont celles qui font ressortir le meilleur de toi-même.

    Ce sont des personnes étonnantes et rares

    qui vont te rappeler pourquoi la vie vaut la peine d'être vécue"

     

    AUTEUR INCONNU

     

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    "Souvent à l'adolescence, les enfants font le procès de leur entourage.

    Pas encore adulte, plus vraiment enfant,

    ne reconnaissant pas dans le miroir un corps en perpétuel changement,

    l'adolescent vit un passage narcissique difficile.

    Cette phase nommée à tort crise, est indispensable au sortir de l'enfance

    et les procès nécessaires à la désidéalisation des parents et de la société.

     

    L'adolescence...

     

     

    Si l'adolescence est douloureuse, c'est parce qu'elle représente une perte :

    perte de l'enfance, de la pensée magique, de l'illusion que tout est possible.

    Dès son plus jeune âge, l'enfant si précieux, si investi, si narcissisé,

    entend sans cesse répéter qu'il est le plus beau, le plus intelligent, le plus doué...

     

    Etre adolescent, c'est se rendre compte qu'on est moins bien que ce qu'on nous a laissé croire

    et penser que de ce fait la vie n'est peut être pas aussi formidable que ce qu'on avait imaginé...

    découvrir, reconnaître et accepter ses propres limites, avec lesquelles il va falloir composer ;

    affronter la nécessaire obligation de faire des choix,

    vécus comme des amputations puisqu'ils supposent de renoncer à une partie de soi-même.

    Etre adolescent, c'est aussi se détacher des parents qui nous ont protégés jusque là.

    Alors malgré les copains, on se retrouve avec un sentiment de solitude parfois insupportable

    dans une espèce de couloir sombre où tous les repères se brouillent :

    l'enfance est en train de disparaître, ; on tâche d'avancer, sans trop s'arrêter,

    sans trop regarder en arrière, sans trop s'abimer,

    parce qu'au bout du couloir, il y a une petite lueur à laquelle on s'accroche.

    Mais quand on l'atteint, le paysage ne ressemble pas tout à fait à celui de notre imagination,

    et la désillusion est parfois cruelle. En tout cas, elle ne se fait jamais sans une remise en cause

    qui peut être radicale et prendre la forme d'une démolition

    parce que ni le monde, ni nous-mêmes ne sommes à la hauteur de nos espérances"

    Professeur Marcel RUFO.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Ce n'est jamais la colère, la rage et la panique qui vous feront agir dans le sens de votre liberté

    et de la préservation de vos intérêts légitimes.

    Il vous faudra lever une petite armée de personnes-ressources pour vaincre cet ultime combat.

     

    Conseil pour combattre la perversion narcissique

     

     

     

    Renforcez activement vos liens d'amitié avec les personnes-ressources de votre entourage.

    Allez vous-même les rechercher.

    Ne vous dévoilez pas à elles sur un mode plaintif, et cela même si la situation le justifie.

    Montrez vous forte, juste et désireuse de sauver votre peau.

    Les amis n'aiment pas participer activement à une guerre qui n'est pas la leur...

    Ces amis ressources ne sont pas vos psys ni vos avocats et ne sont pas là pour gérer vos conflits internes :

    montrez leur que vous savez où vous allez et comment y aller.

    C'est ainsi qu'ils pourront réellement et concrètement vous aider.

    Prenez également soin de votre santé, de votre énergie vitale.

    Vous êtes en train de parcourir un marathon dont vous connaissez la ligne de départ mais pas la ligne d'arrivée.

    Il vous faut donc des forces pour une durée indéterminée".

     

     

     

    "Le manipulateur Pervers Narcissiques"

    Comment s'en libérer

    Geneviève SCHMIT

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Je me protège d'elle, je vis loin, je m'investis ailleurs.

    Mais je vois bien,  à la façon dont je m'énerve quand je la vois,

    que je ne suis pas indifférente".

     

    ANNA

     

     

     

     

    "Je la vois un minimum, par obligation, sans aucun plaisir.

    S'autoriser à ne pas aimer celle qui nous a élevés sans trop en souffrir,

    c'est très difficile mais possible".

     

    MARIE

     

     

     

     

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    "UNE MERE, C'EST UNE MAMAN"

     

    "Une mère c'est une maman, on n'en a qu'une"

     

    L'imaginaire collectif tient la mère pour une personne bienfaisante, pourvoyeuse de tendresse, de cet amour sans limite dont on apprendra adulte qu'il ne pouvait venir que d'elle.

    Quiconque ose élever une voix différente, dissonante même, dans un tel concert de louanges, s'expose à la plus vive répréhension.

    Mieux : on le fait taire.

     

     

     

     

    En résultent une douleur rentrée, un chagrin d'amour tu,

    la peine d'avoir perdu ce que l'on n'a jamais connu.

    Comment croire que les enfants ont rayé leur mère de leur vie quand,

    une fois devenus adultes, tous peinent à rompre le contact ?

    Quand tous saisissent la moindre occasion de croire,

    ne serait ce qu'un instant,

    qu'elle peut devenir bonne, meilleure, s'amender ou même seulement s'expliquer.

     

    Patrick Delaroche

    Extrait du livre "Ma mère, ce fléau".

     

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    Le gros morceau en analyse, on dit souvent que c'est la mère....

    On a tous été bébés, on a tous vécu quelques mois dans un ventre de femme.

    Cette première nécessité biologique la rend essentielle au plan psychique et affectif.

     

     

    Fille ou garçon, notre naissance et notre survie dépendent d'une présence maternelle.

    Notre fragilité naturelle à la naissance et notre immaturité fonctionnelle

    nous rendent dépendants des premiers soins et du type d'amour qu'une femme,

    en position maternelle, va éprouver pour nous.

    Cette présence aimante sera notre premier amour, notre premier attachement

    et la base de nos capacités d'attachement.

    Ce que nous sommes pour elle nous marque fortement.

    Elle veille sur l'enfant grandissant, organise son monde et accompagne ses progrès.

    Du premier babil aux résistances adolescentes,

    elle est omniprésente dans notre construction psychique, affective, intellectuelle et sociale.

     

    Son amour et ses soins façonnent l'enfant.

    Du trop plein aux carences, la vie de chacun est en grande partie habitée par ce qu'il a reçu de sa mère.

     

    La mère dont on parle sur un divan d'analyse n'a souvent pas grand chose à voir

    avec la brave dame qu'honore la fête des mères.

     

     

     

    SOPHIE CARQUAIN MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Très souvent,

    une fois que vous vous êtes détachée de la croyance que vous êtes responsable

    du bonheur et du bien être de votre mère, un vide semble s'ouvrir :

    le gouffre de l'inconnu.

     

     

     

    Depuis que vous êtes toute petite,

    vous avez sans doute façonné votre vie en réaction à l'influence de votre mère

    et même aujourd'hui où vos contacts sont réduits au minimum,

    l'habitude de faire passer ses désirs avant les vôtres peut encore l'emporter sur votre instinct naturel

    qui vous pousse à vous respecter à et à écouter votre intuition.

     

    SUSAN FORWARD.

     

    ("Non, plus du tout" - FAUSTINE)

     

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    Les questions qui suivent vous permettront d'évaluer dans quelle mesure

    vous continuez de jouer le jeu émotionnel dont les règles ont été définies par votre mère :

     

     

     

    Petit Test

     

     

    * Continuez-vous à endosser la responsabilité des sentiments et besoins de votre mère ?

    * Continuez-vous à donner la priorité à ses sentiments et à ses besoins tout en négligeant les vôtres ?

    * Continuez-vous  à être contrariée parce que votre mère est contrariée ?

     

    Si vous répondez oui à une ou plusieurs de ces questions,

    c'est que vos limites émotionnelles sont fragiles.

    Vous vivez sur un territoire émotionnel réglementé par votre mère et non par vous.

     

    Vous n'êtes pas responsable de la vie de votre mère,

    de ses humeurs, de ses sentiments ou de sa perception distordue de vous.

    Cela lui appartient.

    Et peu importe que ça vous fasse culpabiliser,

    votre tâche est de créer une frontière entre sa vie et la vôtre.

     

     

     SUSAN FORWARD.

     

     

     

     

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    Bonne fête....

     

    Tout le monde trouve que votre mère est géniale, qu'elle a bien du mérite...

    Vous seule savez à quel point elle a envahi ou déserté votre enfance

    et dans quel état vous met le moindre de ses coups de fil ?

    Vous seule souffrez dans votre chair et dans votre vie de l'ombre nocive de celle que tout le monde apprécie.

    Vous seule la percevez auréolée d'un halo de cruauté, de passion, de férocité ou de dangerosité.

    Une perception fantasmatique certes, mais juste, qui concerne votre réalité psychique d'enfant.

    Et c'est une réalité intime qui vous creuse et vous conduira peut être un jour chez un psy...

     

    SOPHIE CARQUAIN MARYSE VAILLANT

    RECITS DE DIVAN, PROPOS DE FAUTEUIL

     

     

     

     

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    Vous saurez que vous avez pardonné lorsque vous serez capable de la voir sans réagir émotionnellement.

    Même en entendant son nom, vous n'aurez plus de réaction.

     

     

    Lorsque quelqu'un peut toucher l'endroit où se trouvait une plaie et que cela ne vous fait plus mal,

    vous savez que vous avez vraiment pardonné.

    La vérité est semblable à un scalpel.

    Elle est douloureuse, car elle ouvre toutes les plaies recouvertes par des mensonges, afin qu'on puisse guérir.

    Ces mensonges constituent un dispositif de déni.

    Ce dispositif est une bonne chose, puisqu'il nous permet de recouvrir nos plaies et de continuer à fonctionner.

    Mais lorsqu'on est débarrassé de toute plaie et de tout poison,

    on n'a plus besoin de mentir.

    Le dispositif de déni n'est plus utile, car un esprit sain, comme une peau saine,

    peut être touché sans que cela fasse mal.

    Lorsqu'il est propre, sain, l'esprit aime être touché.

     

    DON MIGUEL RUIZ

     

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    Je voudrais vous rassurer :

    Vous êtes très différente de votre mère.

    Vous avez une lucidité et une empathie qu'elle n'avait pas.

    Il est possible qu'elle vous ait craché à la figure des paroles abominables et des punitions

    sans se douter une seconde de leur pouvoir dévastateur.

    Ou peut être qu'elle vous a étouffée, ignorée  ou maltraitée.

    Quel qu'ait été son comportement, elle ne voyait pas au-delà de ses propres besoins et impulsions,

    et était trop centrée sur elle même pour mesurer les conséquences pour vous.

     

     

     

     

     

     

    Mais de là vous vient un précieux don :

    vous savez au fond de vous, à la fois intellectuellement et émotionnellement,

    ce que chaque enfant et chaque personne aimée mérite et devrait avoir.

    Il est juste dommage que vous l'ayez appris par la souffrance.

     

    SUSAN FORWARD

     

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