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    Sandor Ferenczi - L'enfant dans l'adulte.

     

    Avec la sensibilité particulière qu'il avait à l'égard des souffrances de l'enfant,

    Ferenczi n'a eu de cesse de retrouver, enfoui dans l'adulte,

    l'enfant blessé, traumatisé qu'il a été.

    Comment le ramener dans la séance ? Comment l'entendre ?

    Comment la traiter ?

    Si Freud a révélé la part de l'infantile toujours active dans la vie psychique de l'adulte,

    c'est bien Ferenczi qui a développé cette idée jusque dans ses aboutissements les plus ultimes,

    montrant combien ces parties infantiles ne cessent d'orienter et d'animer l'existence.

     

    Sandor Ferenczi - L'enfant dans l'adulte.

     

    Sàndor Ferenczi (1873 - 1933),

    Psychiatre et psychanalyste hongrois, fut selon le Dictionnaire de la psychanalyse,

    "non seulement le disciple préféré de Freud, mais aussi le clinicien le plus doué de l'histoire du freudisme".

    Mélanie Klein et Michael Balint ont été analysés par lui.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Avec l'aide d'un accompagnement compétent, non pas neutre,

    mais notre allié, il est possible de trouver sa vérité.

     

     

    Il est possible, grâce à ce travail, de se délivrer de ses symptômes,

    de guérir de sa dépression et de découvrir la joie de vivre.

    On arrivera à sortir de son état d'épuisement et on pourra acquérir un surcroît d'énergie,

    puisqu'il ne sera plus nécessaire de consacrer toutes ses forces au refoulement de sa vérité.

     

    ALICE MILLER.

     

     

     

     

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    Pour eux, l'enfant n'est qu'un prolongement d'eux mêmes, un faire valoir.

    Ils l'idolâtrent s'il répond à leurs attentes et flattent leur vanité ;

    mais ils peuvent tout autant le rejeter lorsqu'il le déçoit, qu'il ne se révèle pas assez beau,

    assez brillant ou assez docile pour que les parents puissent en être fiers.

    L'enfant n'est pas aimé pour lui-même mais pour ses qualités visibles :

    son physique, sa réussite scolaire, ses aptitudes, sa capacité à briller en société.

    C'est l'enfant à qui l'on demande de jouer du piano, de réciter une poésie ou de chanter devant les amis.

    Plus tard, il n'est apprécié qu'en raison de sa réussite professionnelle et sociale.

     

     

    Les parents narcissiques

     

    L'enfant de parents narcissiques, une fois devenu adulte, ne vit pas pour lui même

    mais pour plaire à ses parents intériorisés et avoir leur approbation.

    Il redoute inconsciemment de se voir retirer leur amour si sa réussite n'est pas suffisamment éclatante,

    ce qui entretient chez lui une angoisse latente de l'échec

    et une recherche épuisante de performance et de perfection.

     

    Les parents narcissiques peuvent aussi être des parents possessifs et tyranniques.

    De tels parents considèrent leur enfant comme un objet qui leur appartient

    et qui doit être entièrement soumis à leur autorité et à leur volonté.

    L'emprise peut prendre des formes diverses :

    autoritarisme, intimidation, dévalorisation, menaces, chantage effectif, manipulation.

     

    La manipulation est insidieuse.

    Elle consiste à exercer une emprise sur l'enfant en en cachant les véritables motifs

    et en le persuadant que c'est pour son bien .

    Le parent prétend tout faire pour son enfant, vouloir l'aider, se sacrifier pour lui

    et le taxera d'ingratitude s'il revendique un peu d'autonomie.

    Lorsque l'enfant se soumet à l'emprise parentale, il se sent craintif, faible et incapable.

    Il a peur de ne pas pouvoir se débrouiller seul s'il prend de la distance.

    Cette crainte ne fait que renforcer sa dépendance et l'empêche de se libérer et de grandir.

     

    UN AMOUR QUI GUERIT

    Jenny Locatelli

    Edmond Marc.

     

     

     

     

     

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    Qu’est-ce que l’écriture représente pour vous ?

    Pour aller mieux

     

    L’écriture vous permet de vous libérer, de vous alléger.

    C’est une façon de confier à la page ce qui vous semble pesant et difficile à exprimer de vive voix.

    Cette démarche n’est pas simple mais elle a le mérite de faire émerger ce qui vous fait souffrir,

    de le nommer et d’éviter ainsi de garder enfouies des blessures non cicatrisées.

    Il y a un aspect thérapeutique qui peut se révéler efficace et constructif.

    Excellente méthode qui se double d’un travail de rédaction parfait pour l’intellect. Bravo !

     

    Votre rapport à l’écriture est certes positif

    mais c’est probablement aussi l’expression d’une frustration ou d’un sentiment de solitude.

    Avez-vous l’impression que vos proches, votre famille soient prêts à vous entendre parler des épreuves

    qui ont laissé en vous des traces douloureuses ?

    Il est probable que vous manquiez de confiance en eux pour leur parler sans détour

    des périodes compliquées de votre vie. Peut-être craignez-vous leurs réactions ?

     

    Ne vous enfermez surtout pas dans l’écriture !

    Continuez à vous y adonner si vous en tirez bénéfice mais n’hésitez pas à aller vous confier à un professionnel,

    si besoin. Et pourquoi ne pas lui apporter vos écrits personnels ?

    Cela pourrait s’avérer être une excellente entrée en matière

     

    TEST "PSYCHOLOGIE.COM"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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