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    SUICIDE - 10 IDEES FAUSSES.

     

    LES SUICIDAIRES SOUFFRENT DE TROUBLES MENTAUX

    Le pourcentage de malades psychiatriques qui se suicident,

    proportionnellement aux 10 000 suicidés par an, est très faible.

    La plupart des personnes qui en arrivent là sont comme tout le monde.

    Seulement certaines ont accumulé un certain nombre de difficultés affectives,

    professionnelles ou financières devenues trop dures à supporter.

    D'autres ont eu aussi une enfance traumatisante,

    qui ne leur a pas fourni les outils affectifs  nécessaires  pour surmonter les vicissitudes de la vie.

     

     

    SE SUICIDER C'EST ETRE DECIDE A MOURIR.

    La personne qui passe à l'acte n'a pas vraiment le désir de mourir.

    Elle veut surtout mettre fin à une douleur intolérable, insupportable

    et cela après avoir tenté de plusieurs façons, sans succès, de trouver une solution à ses problèmes.

     

     

    LE SUICIDE EST UN CHOIX PERSONNEL

    Le suicide n'est pas un choix, mais un non choix.

    La personne croit à tort qu'il n'y a plus d'autres possibilités pour arrêter de souffrir.

    Dire et croire cela est une manière, pour ceux qui restent, de se déculpabiliser.

    En réalité, il est toujours possible d'intervenir.

     

    LE SUICIDE EST UN GESTE IMPREVISIBLE

    Il est rarement imprévisible.

    Lorsqu'on connaît bien la personne, on peut quand même s'apercevoir de ses changements de comportement.

    Il est très important d'être à l'écoute.

    Mais il arrive parfois que l'on préfère ne pas voir ces signaux, car le suicide fait peur.

    Malgré tout l'amour que l'on peut porter à ses proches,

    il y a des choses qu'on a du mal à accepter et à envisager.

     

     

    LE SUICIDE EST HEREDITAIRE

    Il n'y a pas de gène du suicide, il n'est pas héréditaire biologiquement.

    On peut voir plusieurs cas de suicides dans une même famille, mais ce qui se transmet, c'est l'état dépressif.

    Lorsque la souffrance n'est pas soignée, elle peut passer d'une génération à l'autre.

    Il faut donc en parler, car c'est le tabou et les non dits qui favorisent la répétition des comportements.

     

     

    LES SUICIDAIRES ONT L'AIR TRISTE

    Parfois utiliser l'humour ou "faire le clown",

    est une façon de palier une souffrance que l'on garde à l'intérieur de soi.

    C'est un masque que les personnes se mettent.

    Cela les apaise et rassure leur entourage.

    Mais il y a souvent un grand écart entre la réalité du vécu intérieur et cette image qu'elles donnent d'elles.

     

     

    LE SUICIDE EST UN ACTE DE LACHETE.

    La personne suicidaire est dans le ressenti, dans l'émotion.

    Or, une émotion n'est ni lâche, ni courageuse, elle est vécue pour ce qu'elle est.

    Juger l'acte de cette manière permet, pour ceux qui restent, de se rassurer.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Heureusement vous pouvez trouver énormément d'apaisement et de sérénité

    dans l'énergie maternante des autres.

     

     

    Chaque sourire, parole réconfortante et acte d'appréciation de leur part

    peuvent vous nourrir émotionnellement.

     

    SUSAN FORWARD

     

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    "Il est tellement important de laisser certaines choses disparaître.

    De s'en défaire. De s'en libérer.

    Vous devez clore les cycles,

    non par fierté, par orgueil ou par incapacité,

     mais simplement parce que ce qui précède

    n'a plus sa place dans votre vie.

     

     

     

     

    Faites le ménage, secouez la Poussière,

    Fermez la porte...

    Cessez d'être ce que vous étiez et devenez ce que vous êtes..."

     

    PAULO COELHO

     

     

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    Citation...

    (Artiste : Catherine Haro)

     

     

    IL N'Y A PAS DE PRISE DE CONSCIENCE SANS DOULEUR

     

    JUNG

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  • UN LIVRE FORMIDABLE...

     UN GRAND MERCI A SUSAN FORWARD.... 

     

    Ces mères qui ne savent pas aimer....

     

    PAR SUSAN FORWARD

    "CES MERES QUI NE SAVENT PAS AIMER".

     

     

    Comment guérir d'une mère "mal aimante" ?

    La psychothérapeute américaine adresse cet ouvrage aux filles qui,

    parce qu'elles ont été délaissées, dévalorisées ou étouffées,

    échouent à réussir leur vie.

    Elle les aide à repérer les maltraitances qu'elles n'ont pas su voir,

    trouvant sans cesse des excuses à leur mère,

    les encourage à se tenir à distance de celle dont elles cherchent vainement la tendresse,

    et leur propose des pistes concrètes pour consoler l'enfant blessée en elle.

     

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    En tant que personne libre, je suis entièrement responsable des actes que je choisis de réaliser...

    Je choisis mes actions et mes gestes, je dois donc en assumer les conséquences.

    Je suis responsable à 100 % de mes actes, de mes paroles, de mes pensées et de mes sentiments.

    je ne suis aucunement responsable des actes, des paroles, des pensées et des sentiments des autres.

     

    DE LA RESPONSABILITE A LA CULPABILITE

     

    La position de victime n'est pas à confondre avec l'état de victime.

    La première est un comportement adopté par un individu alors que le second est la conséquence d'un fait extérieur.

    * Position de victime = comportement adopté par un individu

    * Etat de victime = conséquence d'un fait extérieur.

     

     

     

     

     

    La culpabilité est le sentiment de celui qui se juge coupable,

    c'est à dire qui estime avoir commis une faute ou causé du tort à quelqu'un.

    Que la faute soit avérée ou non n'y change rien, c'est l'impression subjective qui est déterminante.

    Ainsi la personne qui est convaincue d'être la cause des émotions d'autrui

    ne peut que se culpabiliser lorsque celles ci sont de nature désagréable.

     

    * Culpabilité saine résultant d'un préjudice réellement causé

    * Culpabilité morbide découlant uniquement d'une prise de responsabilité exagérée

    (ex se sentir responsable des malheurs qui surviennent à nos proches... )

     

     

    Celui qui se culpabilise de façon morbide prend plus de responsabilités qu'il ne faudrait

    mais il ne prend pas les bonnes (c'est à dire les siennes).

    Celles ci ne lui confèrent aucune prérogative, ne lui sont d'aucune utilité pour amorcer le moindre changement.

    Elles contribuent en définitive à victimiser celui qui les adopte, à le confiner dans l'impuissance.

     

    Celui qui se positionne en victime

    n'accepte pas d'endosser la responsabilité de ses gestes, de ses paroles ou de ses émotions.

    Il faut donc que quelqu'un d'autre les assume à sa place.

    Lorsqu'un geste est posé, une parole énoncée, quelqu'un doit en ssumer la responsabilité ;

    si ce n'est pas son initiateur, une autre devra s'en charger qui se culpabilisera.

     

     

    Yves Alexandre THALMANN

    Responsable oui ! Coupable, non !

     

     

    ----------------

     

    Responsable mais non coupable....

    Un cheminement bien à propos ...

    FAUSTINE.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Test pour mieux se connaître :

    LE POIDS DU PASSE - PSYCHOLOGIE.COM

     

    Le poids du passé

     

    Vous avez le sentiment que le passé détermine pour une large part votre présent.

    Il y a plusieurs manières de vivre cette référence au passé.

     

    Dans une premier cas de figure,

    le présent vous semble bien pâle et triste par rapport au passé.

    Vous avez le sentiment d'une dégradation continue :

    une qualité de vie, des valeurs se perdent

    (des lieux attachants, le respect de soi, des autres, de l'environnement, etc.).

     

    Autre cas de figure :

    votre passé pèse de tout son poids sur votre présent.

    Vous pensez, par exemple, que l'éducation que vous avez reçue de vos parents

    ou bien ce qui a pu vous arriver, conditionnent totalement votre manière d'agir et de penser.

    Vous en  voulez à certaines personnes de vous avoir ainsi blessée de manière irréparable.

     

    Ce sont peut être aussi la culpabilité, les regrets ou les remords qui,

    à la manière de fantômes, vous assaillent et vous empêchent de vivre présentement votre vie.

    Vous avez la conviction que ces boulets sont responsables de votre mal être présent.

    Parasitée par le passé, qui se rappelle sans cesse à vous,

    vous avez souvent l'impression d'être impuissante à bâtir votre présent et votre avenir.

    Vous vous sentez parfois incomprise car les autres, semble t-il,

    ne comprennent pas pourquoi vous n'arrivez pas à tourner la page.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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