•  

    N'oubliez jamais ceci :

     

    Un mot de colère peut blesser un cœur sensible.

    Un mot de reproche peut faire couler des larmes.

    Un mot impatient et irréfléchi peut assombrir un jour qui s'annonçait radieux.

     

    Avant huit jours de pause.....

    Un mot de bonté peut soulager un cœur qui souffrait.

    Un mot de sympathie peut consoler une âme en détresse.

    Un mot d'encouragement et d'espoir peut éclairer un chemin sombre.

     

     

     

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    QUELLE AIDE ATTENDRE DE L'OSTEOPATHE ?

     

     

    ETRE VIVANT -  

     

     

    Il m'arrive de recevoir des patients étiquetés "anxio-déprimés".

    Dans la croyance générale, la dépression se traduit par une dévalorisation de soi,

    de l'inhibition, une perte d'élan vital, une atonie.

     

    Pourtant, dans la majorité des cas, ce que je ressens sous mes mains est une hyperactivité cérébrale.

    Ces patients pensent sans cesse, tout est centré dans la tête,

    il n'y  a jamais de phase de repos avec un retour à des perceptions corporelles.

    A force de penser ainsi ils s'épuisent, n'ont plus de ressources.

     

    En médecine classique, pendant longtemps, lorsqu'un patient avait une sciatique,

    il passait un scanner et si l'on découvrait une hernie discale, on opérait sans tarder.

    Quel rapport entre une personne souffrant de sciatique et une autre diagnostiquée "anxio-déprimée" ?

    De même que la première était opérée,

    la seconde se voit désormais prescrire des antidépresseurs au moindre symptôme.

     

    Mais que se passe-t-il quand on donne un relanceur de sérotonine (médicament à visée stimulante)

    à une personne en hyperactivité cérébrale permanente,

    ce qui laisse supposer que sa production de sérotonine est davantage du côté du trop que du pas assez ?

     

    Tant qu'il n'y a pas d'urgence psychiatrique,

    que le patient ne représente un danger ni pour lui-même ni pour les autres,

    l'antidépresseur est-il nécessaire ?

     

    Les patients anxio-déprimés que je reçois sont dans une hyperactivité mentale,

    comme pris dans une bulle, un minuscule espace de leur cerveau,

    déconnectés de la réalité informative de tout ce qui se passe autour d'eux

    et à l'intérieur d'eux-mêmes à un instant T.

    Alors la personne pense, n'en finit pas de penser, ce qui l'empêche de dormir, de se concentrer...

    En hyperstimulation permanente, elle finit par s'épuiser.

     

    Comme un sportif qui vient de courir un double marathon ne peut plus lever un bras,

    tétanisé par l'effort et la fatigue conjugués,

    le cerveau ne fonctionne plus parce qu'il n'est plus connecté à rien,

    il tourne à vide, sans pouvoir échapper à ses pensées.

     

    Pour ces anxio-déprimés, la solution ne consiste sûrement pas à se "secouer".

    Au contraire, ils doivent débrancher, sinon ils risquent l'implosion et, au bout du compte, la "vraie" dépression.

     

    L'hyperactivité cérébrale que je sens sous mes mains est en effet très oxydative.

    Si elle perdure dans le temps, s'active 24 heures sur 24, on peut penser que ça use, lamine, c'est anxiogène.

     

    Le travail de l'ostéopathe

    consiste alors à reconnecter ces patients à des perceptions corporelles,

    à les aider à en prendre conscience et, après seulement,

    à établir des liens pour tenter de comprendre

    quelles mémoires nociceptives viennent manipuler l'activité consciente.

     

    JEAN PIERRE GUILLAUME - ETRE VIVANT.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Ce livre est mon témoignage à la fois professionnel et personnel, sur ce que j'ai compris de la méditation,

    sur la façon dont je me la suis appropriée.

    Un livre pour vous raconter comment j'en suis arrivée à cette pratique,

    comment ma vie s'en est trouvée radicalement modifiée,

    comment la méditation a pris une place centrale dans l'accompagnement de mes patients.

     

    Mais aussi comment ça marche, cette méditation,

    et comment vous pouvez, à votre tour, vous y mettre.

    Car sur le fond, c'est le seul vrai projet de ce livre :

    vous convaincre des bienfaits de la méditation pour que vous découvriez à votre tour cette aventure inouïe."

     

    Dans ce livre clair, dynamique, intime,

    Jeanne Siaud Facchin nous invite au cœur de la méditation de pleine conscience

    et nous initie à cette nouvelle façon de méditer,

    résolument contemporaine, vivante, validée scientifiquement et accessible à tous, à chaque instant.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    POURQUOI CE VIDE AUTOUR DE MOI ?

     

     

     

    Le vide s'est fait très rapidement autour de moi. A qui la faute ?

     

     

    Lorsque l'on va mal, on est très demandeur, très narcissique.

    L'envie de parler, de se raconter est grandissante et vite très envahissante

    pour les personnes qui vous entourent.

     

    Bien sûr dans une premier temps les gens sont compatissants, curieux.

    Mais lorsque vous déclarez consulter un professionnel, ces mêmes personnes  s'évanouissent dans la nature

    (y compris celles qui, quelques semaines auparavant vous conseillaient de vous soigner).

    Les gens n'ont pas envie de savoir que vous vous sentez mal dans votre peau, c'est dérangeant.

     

    Personne ne vous demande jamais plus comment vous allez.

    Les appels téléphoniques se font rares et expéditifs.

    J'ai passé des heures à attendre ces visites, ces coups de téléphone qui me permettraient de parler...

    Le vide parait immense.

     

    Je pense que notre façon d'être contribue à créer ce désert autour de nous.

    J'ai éprouvé une immense déception, peut être même de la colère,

    les gens ne m'apportant pas ce que j'attendais d'eux :

    l'écoute, la compassion.... Mais ils ne le pouvaient pas.

    Tout le monde ne peut être thérapeute.

     

    Je me pose depuis, souvent cette question :

    Suis je à l'écoute des autres ?

    Et de reconnaître que non, pas vraiment.

     

     

     

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    Le temps va te faire comprendre que rien n'est éternel

    et que beaucoup de personnes que tu aimes aujourd'hui s'en iront un jour.

    Le temps va te faire changer, il va tout faire pour que tu te perdes,

    pour que tu ne saches plus exactement qui tu es.

    Il va te faire grandir, il va peut-être faire de toi quelqu'un de différent.

    Le temps va bouleverser ta façon de penser, d'aimer, de rire.

    Le temps va te laisser des cicatrices qui ne partiront jamais,

    il va te faire pleurer, il va te faire verser des larmes de colère,

    il laissera un paquet d'amertume, de souvenirs et de déceptions.

     

    Le Temps....

     

    Mais le temps te fera aussi mûrir et il t'apprendra à profiter du moment présent

    pour que jamais tu ne regrettes de ne pas l'avoir fait à temps.

    "Ce qui compte, ce n'est pas la force des coups que tu donnes, c'est le nombre de coups que tu donnes,

    c'est le nombre de coups que tu encaisses tout en continuant d'avancer.

     

    SOURCE : Born To Be Original

     

     

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    "La solitude peut être souffrante mais aussi heureuse et nécessaire.

     

    La solitude peut être présentée comme source de souffrance, ce qu'elle peut effectivement être.

    Toutefois, elle peut être aussi habitée de manière à améliorer notre connaissance de nous mêmes.

    L'être humain a besoin des autres, a besoin d'avoir devant lui quelqu'un qui l'intéresse.

     

     

    La solitude, un fardeau ou une amie ?

     

     

    Un enfant en manque affectif peut grandir avec une hantise de la solitude

    car la solitude va être équivalente à "abandon".

    La solitude est une situation traumatisante quand on est trop jeune pour la vivre.

     

    Si on n'est pas capable d'être seul, si on le vit mal,

    on est en rupture avec les autres car on est déçu, blessé. 

    Personne ne peut répondre à tout nos besoins tout de suite,

    personne ne peut être toujours agréable pour moi...

     

    Quand on ne s'estime pas, se retrouver seul est effrayant

    et l'autre est recherché pour nous confirmer qu'on existe, qu'on est une bonne personne.

    Quand on est dépendant des autres, la solitude est accompagnée d'un sentiment de vide

    et c'est assez effrayant.

    On sait tous écrire et en écrivant, on ne ressent pas le vide.

     

    Si on a vécu des rejets, des abandons, il va être difficile de combler ce vide là.

    Il ne faut compter sur personne pour nous en sortir mais il faut créer les occasions.

    L'estime de soi ne vient pas en se regardant dans un miroir, mais en réalisant quelque chose ;

    commencer par quelque chose de simple puis aller de plus en plus vers les difficultés.

    Etre bien avec les autres c'est s'intéresser aux autres.

      Plus on a besoin d'amour, moins on risque d'en obtenir".

     

    Notes prises lors de la conférence de

    Rose-Marie Charest

    psychologue clinicienne

    Présidente de l'ordre des psychologues du Québec.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    On ne peut pas parler mal de sa mère

    à des gens qui n'ont pas vécu la même chose.

     

    Ils imaginent que vous fabulez, réglez de vieux comptes,

    cédez à une colère passagère.

     

     

    Ils ne vous croient pas.

     

    P.DELAROCHE -

     

     

     

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    La victime ne parvient pas à sentir qu'elle a été une victime.

     

     

    De cette façon dans la thérapie,

    le client est dès le départ bien incapable de déterminer le vrai coupable.

    Même si les émotions réprimées, arrivent à remonter à la surface,

    elles auront du mal à disputer la place aux mécanismes précocement acquis.

    C'est qu'ils ont servi tellement longtemps à minimiser la douleur.

    Ne plus y avoir recours, c'est comme nager contre le courant ;

    Non seulement cela fait peur,

    mais cela fait naître aussi des sentiments d'isolement.

    On s'expose au reproche d'apitoiement larmoyant sur soi-même.

    Or c'est pourtant ici que commence le chemin qui mène à la maturité.

     

    ALICE MILLER.

     

     

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    Vous portez un regard assez lucide sur vous-mêmes.

      

     

     

     

    Vous arrivez à prendre de la distance pour analyser votre comportement

    et dégager les grandes tendances de votre personnalité.

     

    Cette capacité à repérer vos freins, à observer les attitudes répétitives, à revisiter votre histoire

    vous permet de modifier petit à petit vos réactions pour vous sentir davantage aux commandes de votre vie.

    Bien sûr vous ne maîtrisez pas tout mais votre vision assez juste de vous-même,

    vous permet de vous comprendre et d'aller de l'avant.

     

    Mieux se connaître pour ne pas se tromper !

    Tel est votre objectif et vous avez parfois du mal à tolérer ceux qui n'ont pas la même démarche.

    Le manque de lucidité peut parfois vous agacer au plus haut point !

    Vous attendez des autres,

    et surtout de vos proches qu'ils se remettent eux aussi en question pour avancer, pour évoluer.

    Et il peut vous arriver de l'exprimer sans nuance...

     

    Votre faculté d'analyse est un atout !

    Faites en profiter les autres sans cependant ne rien imposer...

    De multiples outils sont à votre disposition.

    Pensez à l'écriture, la peinture, la photographie...

    Vous en apprendrez davantage sur vous-même.

     

    TEST PSYCHOLOGIE.COM

     

    Tout à fait au top ces tests...

    FAUSTINE.

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Citation

     

    Avant de porter un jugement sur la vie de quelqu'un,

    mettez ses chaussures, parcourez son chemin, vivez son chagrin, ses doutes, ses fou-rires.

    Parcourez les années qu'il a parcouru et trébuchez où il a trébuché,

    Relevez vous tout comme il l'a fait.

    Et seulement là vous pourrez le juger.

     

     

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