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    FAUSTINE 

     

     

     

     

    "AVANT JE SUBISSAIS, MAINTENANT JE DECIDE.

    OR, LA JOIE DE VIVRE VIENT DU SENTIMENT DE CREER SA VIE ET DE S'APPARTENIR"

     

    Patricia DELAHAIE

     

    Tout est dit....

     

     

     

     

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    « Ostéopathie et dépression.
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  • Commentaires

    1
    Dimanche 8 Octobre 2017 à 23:07

    Moi aussi je decide mais ma fille parfois ,me fait subir!

    Bisous

    2
    Lundi 9 Octobre 2017 à 17:13

    coucou ,

    Oui je décide , depuis peu , beaucoup  .

    Nombre de choses , d'actes , de pensées ...

    Qu'importe le temps , la température , le moment ,

    Je décide D’Accepter ma vie comme elle me porte ...

    L'accepter sans forcement la cautionner ...parfois elle peut être dure et difficile ,

    et je sais qu'ainsi je suis au mieux pour rester digne et fier de décider ma vie ...

    bien des bizs

    lolo

      • Lundi 9 Octobre 2017 à 17:57

        Coucou Lolo,

        oui toi aussi tu évolues....

        Tous ces regards qui se tournent vers toi à travers toutes tes activités te font changer... Tu sembles plus confiant...

        enfin pour ce que je connais de toi....

         

        J'ai décidé de faire évoluer ce blog et dans un premier temps en changer le mot d'accueil....

        Les choses évoluent pour moi aussi, le blog doit suivre....

         

        BIZZ FAUSTINE

    3
    Lundi 9 Octobre 2017 à 18:11

    J'en suis très heureux pour toi ..signe que tu avances bien ..

    et d'autant plus , que tu vas donner espoirs à ceux qui te lisent ..

    Des sentiment nouveaux et bien  beau t'attendent ..

    Ceux qui nous viennent quand les autres croient en nous ...

    Découvres et vis heureuse..

    bizs

    lolo

    4
    Mardi 27 Février à 19:00

    Tout est dit, en effet, et c'est très juste. Rien à ajouter.

    Bonne soirée, Faustine.

    Amitiés,

    Sérénita

     

    5
    Mardi 20 Mars à 07:13
    6
    Samedi 5 Mai à 08:16

    C'est très bien d'avoir eu la force de reprendre sa vie en main, personne d'autre que nous même ne doit décider de ce que doit être notre vie, je cautionne à 100%

    Amicalement

    Claude

    7
    Vendredi 25 Mai à 08:20

    C'est une très grande victoire quand on prend conscience que l'on peut décider de sa vie et qu'il n'est pas normal de la subir, on ne peut que ce réjouir du chemin parcouru

    Amicalement

    Claude

    8
    Dimanche 3 Juin à 13:58

    Je me suis arrêtée un instant chez toi ; mais je ne sais que dire ? Trop de choses se bousculent dans mon esprit. Dans la vie que je me suis construite, je suis présente physiquement pour mon mari,  mes enfants ; mais personne ne prends le temps de me comprendre, je suis seule en moi et cela a toujours été ainsi... Il ne faut pas parler des choses qui dérangent même lorsque le besoin s'en fait sentir. Mon mari sait tout de ma vie ; mais il ne sera jamais mon confident. Tout ce qui touche mon passé l'embête. Donc, je suis seule avec moi-même et rien ne changera cela.

    Je te transmets mes amitiés et te remercie d'être passée sur mes blogs. Je souhaite que tout ce qui t'a fait tant de mal s'estompe dans les méandres de ton cerveau ! Je sais ce que sais ce que c'est que les souvenirs qui s'accrochent, et cela faite toujours mal... Je suis une hypersensible et un passage de film, un mot, ça me touche au plus profond de mon âme et si j'ai trop mal, je mord avec mes mots : je suis très mordante lorsque j'ai mal. Bisous, Ghislaine. 

    9
    Dimanche 3 Juin à 14:08

      Je pourrais écrire certain passage de Ghislaine.....J'ai décidé de reprendre ma vie en mains mais je subis a cause de ma fille parce qu'elle a des enfants et quand ils sont un peu + grands ,elle en refait! !Je subis ,je subis et la soupape chauffe d'ailleurs ma tête est un étau .Mais il faut que les enfants ne subissent pas la "folie " de leur maman....

    Bise

     

      • Mardi 5 Juin à 16:39

        Bonjour Sabine,

        La volonté ne suffit pas pour pouvoir reprendre sa vie en main...

        Mais quand les petits enfants ont besoin de vous, on n'a pas vraiment le choix...

        Bien difficile aussi ta situation...

        Je te souhaite une bonne fin de journée

        Bizzs

        FAUSTINE.

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    10
    Dimanche 3 Juin à 14:32

    Merci pour tous tes conseils, et ce cœur que tu laisses ouvert pour ceux qui ont besoin d'une écoute.

    Je te souhaite une très bonne journée chère Faustine ! Ghislaine.

     

    Résultat de recherche d'images pour "images Message Gifs sur les mots qui blessent"

      • Mardi 5 Juin à 16:37

        Bonjour Ghis...

        J'entends bien ta souffrance et la difficulté que tu as à être entendue...

        C'est énorme ce que tu as vécu et tu n'as pas pu, su... l'extérioriser auprès d'un professionnel... Tu n'as pas trouvé le bon thérapeute,

        peut être n'as tu pas trouvé le bon moment. Je sais que tu doutes de l'efficacité des thérapies.

        Ton mari n'est pas toujours à ton écoute mais c'est lourd aussi de partager la souffrance des autres, surtout si ça dure dans le temps.

         Tu l'as pourtant couchée sur "le papier" cette souffrance et elle doit être bien énorme pour rencontrer une telle résistance.

        Je ne peux hélas pas te donner de conseils et je le regrette bien.

         

        Aujourd'hui j'ai franchi un grand pas, j'ai mis fin à ma psychothérapie. Elle m'a été très efficace..

        Cinq ans pour tout sortir et trouver les solutions qui me conviennent... Ca a été un travail difficile et formidable à la fois...

        Je ne regrette pas l'énergie que cela m'a demandée. J'aurais aimé qu'il en soit de même pour toi...

        Bien des bizzs et merci de tes petits passages chez moi.

        Bizz FAUSTINE.

    11
    Mardi 5 Juin à 18:09

      J'ai aussi eu la chance de pouvoir faire une thérapie avec un contact qui passait très bien .Elle a duré 4 ans a raison de 2 fois par semaine 1h.Je ressortais fatiguée mais mon thérapeute aussi!Je pense que si je n'avais pas déménagé en 2004 ,il m'aurait aidé de nouveau mais 1000 kms nous séparent!Je l'appelle parfois mais pour ma fibromyalgie et ma spondylarthrite ankylosante.

    Pour mon mari c'est très lourd de partager parce que déjà ce n'est pas sa fille....Mon ex lui préfère me donner toute la responsabilité des "délires" passagers de notre fille.

    Mais j'y arriverai,je serai la + forte .

    Bises

    sabine

    12
    Jeudi 7 Juin à 13:50

    Merci Faustine pour ta compréhension.

    Je vais te dire le fond des choses :

    Concernant ce que je pense des thérapeutes, les deux auxquels j'ai eu  à faire, n'ont pas fait honneur à la profession libérale des charlatans exerçant dans le Var :  Psychiatres / Psychanalystes / Psychothérapeutes. Ce n'était que des tiroirs caisses sur pattes.

    Jeunes je me suis occupée d'essayer d'oublier ou du moins, relégué aux oubliettes mon passé afin de mieux vivre mon présent et me construire  ou avenir conforme à ce que je désirais de la vie. J'ai voulu mettre toutes ces choses derrière moi. J'y suis arrivée pendant un certain temps. En premier, avant de me marier, ayant acquit une certaine confiance en mon compagnon, je lui ai tout dit en détail depuis ma plus tendre enfance ( vers mes 5 ans ), jusqu'à mes 22 ans, année à laquelle je me suis mariée. Je voulais bâtir mon couple non sur des sables mouvants ; mais sur un sol stable. J'avais aussi peur que mon passé me rattrape un jour ou l'autre et que mon homme tombe des nues, vue les parents que j'avais eu et qui se fichaient pas mal de moi. En sachant tout de mon vécu, ce qui m'est arrivé par la suite, et encore à cause de ma mère, il ne fut pas choqué étant au courant de  tout ce que j'avais subis à cause d'elle, car elle me créa encore des ennuies...

    L'année prochaine, Jean-Michel et moi allons fêter nos 50 ans de mariage et nous nous aimons toujours. Bien sûr, ce n'est plus la fougue de la jeunesse lorsque l'amour est tout neuf ; mais nous avons surmonté, ensemble, toutes les péripéties que la vie n'a pas manquée de nous mètre en travers de notre chemin. Je peux dire que malgré tout les écueils qui n'ont pas manqué de barrer notre route, nous les avons surmonté  avec volonté et force, nous avons bravé tous les obstacles et croies-moi, ils furent nombreux qu'il soient des reminiscence du passés, ou présents. J'ai traîné mon gros sac d'ordures : je dis bien traîné, tout au long de ma vie avec un grand vide affectif au fond de moi. J'ai laissé mes illusions sur les bas-côtés de mon chemin, et souvent vécu mon désarroi seule avec moi-même.

    Vers mes 48 ans, à la préménopause, à force de refouler ce qui, pour moi, représentait ce que j'avais raté dans ma vie à cause de ce que mes parents m'on fait supporter bien malgré moi, s'est déclaré un début de dépression : mes enfants ayant quitté le nid pour se marier et faire leur vie. Mon époux étant pompier, je me suis retrouvé avec mes vieux démons qui s'en sont donnés à cœur joie pour me tourmenter.

    C'est à cette époque que j'ai essayé de consulter un psychiatre. Mal m'en a prit... Pour le premier, au bout de la première demi-heure de visite, je me suis rendu compte que le psy était, lui-même, carrément timbré. Je laissais tombé ce taré, et pendant un bout de temps je n'en essayais pas d'autres. Puis j'en essayais un deuxième qui m'avait été recommandé. Celui-là n'en avait qu'à mon argent, et sans même finir la demi-heure qui m'était allouée. En fait : je parlais... et puis il  n'ouvrait la bouche que pour m’annoncer la note. Je  compris que je ne tirerais rien de bon non plus de ce monsieur, et je lui dis en face ce que je lui reprochait avant de m'en aller sans le payer. Deux expériences ratées ! J'arrêtais-là, les frais.

    J'écris depuis que j'ai neuf ans. Je me su toujours confiée à mes carnets intimes, et puis, à mes 48 ans, j'ai décidé de tout mettre au grand jour sur internet. Il fallait que ça sorte !  Je n'ai obtenu d'aide de personne. Je me suis construite seule tout en comprenant que jusqu'à ma mort je traînerai mon fardeau d'enfant sans amour.

    ( Ce manque d'affection, de compréhension, de reconnaissance en tant qu'être humain  à part entière, on fait qu'il à fallut que je m'impose ; mais, malgré cela, toutes les amies en qui j'ai eu confiance au long de mon existence, parce que trop gentille, m'ont trahi. Aujourd'hui, je n'ai plus que des amis (es) virtuels, et je le prends pour ce que c'est : du virtuel et ce que ça vaut...

    Des larmes, j'en ai versé des rivières en cachette. Je ne me sens pas comprise dans la famille de mon époux, pas plus par mes enfants. ( Heureusement que je n'en ai eu que deux ! J'en suis venue à regretter d'en avoir eu, et si c'était à refaire, je n'en aurai pas eu du tout. ) En surface, tout va bien !  Mais dans mon fort intérieur, je ne suis pas heureuse. Je ne suis pas reconnue à ma juste valeur, Je ne me sens pas soutenue, comprise, ce qui fait que j'ai un manque de confiance en moi que je cache bien sous une carapace de femme forte, a toutes épreuves, n'ayant peur de rien, frondeuse, et dissimulant bien mes faiblesses. Si je fais des blogs qui ne sont jamais visités par ma fille qui est la plus proche de moi que pour le superficiel, ou mes petits enfants c'est pour justement pouvoir y déposer tout ce qui me fais mal, me révolte, et surtout, pour montrer ce que j'aurais pu devenir en tant qu' écrivain, alors que je n'ai qu'un certificat d'étude et deux " CAP ", n'ayant pas eu la possibilité de continuer des études amlo.

    Dans ma vie active, j'ai fais tous les métiers et surtout dans le commerce, en tant que gérante. Aujourd'hui, je suis en retraite et je me consacre à l'écrit entièrement car je n'ai rien d'autre qui me permette de me sentir bien dans ma peau. Je ne peux tout de dévoiler ici ; mais si tu as lu tout ce que j'ai confier sur " mon blog Amitié " , alors, tu as compris que tout ce dont un enfant à besoin pour se construire, je l'ai puisé en moi-même. L'adulte que je suis  devenu, s'en ai sorti pas mal au regard de tout ce que j'entends et voie autour de moo en c'est temps cahotiques. Mais cela n'empêchera jamais que la petite fille qui est en moi, pleure des parents absents. 

    Malgré tout, je ne dois pas me plaindre car il y a des enfants encore aujourd'hui qui vivent des situations bien plus désespérantes que ce que j'ai vécu.

    Pardon pour ce long commentaire. Amicalement, Ghislaine.

      • Jeudi 7 Juin à 17:05

        Coucou Ghis

        Je suis contente de ton message, ce blog peut aussi aider les autres et c'est le but aussi.

        Ce que tu vis aujourd'hui, ton ressenti, toutes ces choses accumulées, refoulées, t'envahissent, remontent... C'est tout à fait normal. Tu n'as pas pu consoler ton enfant intérieur, tu n'as pas pu extérioriser et éjecter toute cette souffrance... Je comprends aussi que tu sois tombée sur deux charlatans... Mais tous ne sont pas comme ça... Il faut se forcer à frapper à d'autres portes, toujours retenter l'expérience, prendre tout ce qui passe et peut t'aider...

        J'ai commenceé à consulter j'avais un trentaine d'années... une psychiatre et un échec complet... Et j'ai laisse passer une quinzaine d'années avant de consulter trois ostéopathes différents (approche somato émotionnel),

        puis une nouveau psychiatre... Deuxième échec.

        Je me suis alors lancée par skype, une rencontre formidable avec une psycologue que j'ai pris pour le père idéal pendant quatre ans, une grande amitié mais qui ne pouvait pas me sortir de ce mal être.

        Et le quatrième psy a été le bon, finalement pas très loin de chez moi... Bien sur aujourd'hui, toujours au contact de ces gens qui me perturbent je sais me défendre, contrer, je suis plus forte, la confiance est revenue... Mais l'angoisse est encore bien mordante quelque fois... Une personne peut arrêter de fumer après 30 ans, ses poumons n'en resteront pas moins noircis... Mais je vis mieux... Les choses ne s'effacent pas mais elles ne m'envahissent plus, je n'ai pas besoin de les pousser au fond de moi... Je vis ma vie...

    13
    Jeudi 7 Juin à 18:15

    Je ne peux plus aller voir, à mon âge, de psychologue. Mon mari ne comprendrait pas, ni mes gosses devenus adultes. Un jour, je t'expliquerai le reste... Mon fils marié à une héritière nous a fait et nous fait encore beaucoup de mal. Avec sa femme, il nous a privé de nos petits enfants et arrières petits enfants. Nous sommes des grands parents laissés pour compte. Tu voies que ça n'est pas terminé pour moi : Je suis toujours seule en tant que grand-mère : jamais une fête, jamais une invitation, jamais ou très rarement un coup de fil, jamais d'anniversaire comme lorsque j'étais enfant. Je revis adulte, la solitude à plein temps de mon enfance.

      • Jeudi 7 Juin à 22:00

        Je suis vraiment et sincèrement désolée pour toi...

        Comment ne pas couler quand on n'a aucune bouée à laquelle s'agripper... Je comprends mieux ton désarroi...

        J'aimerais pouvoir t'aider...

        Amitiés

        FAUSTINE

    14
    Jeudi 7 Juin à 23:57

       J'ai beaucoup changé après mon EMI  ou je me suis "réveillée"moi à part entière et non plus la fille de .....

    Bisous

    15
    Jeudi 12 Juillet à 15:06

      Coucou Faustine

    Heureuse de ton passage sur mon blog .

    Heureuse de te savoir éveillée et courageuse , quel chemin parcouru

    Heureuse de te savoir heureuse

    J'aime cette phrase de Patricia Delahaie et j'adhère complètement cool

    Daphné grandi c'est un rayon de soleil , ton petit-fils aussi je suppose

    Bisous Talie

    16
    Vendredi 24 Août à 05:28
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