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    La victime ne parvient pas à sentir qu'elle a été une victime.

     

     

    De cette façon dans la thérapie,

    le client est dès le départ bien incapable de déterminer le vrai coupable.

    Même si les émotions réprimées, arrivent à remonter à la surface,

    elles auront du mal à disputer la place aux mécanismes précocement acquis.

    C'est qu'ils ont servi tellement longtemps à minimiser la douleur.

    Ne plus y avoir recours, c'est comme nager contre le courant ;

    Non seulement cela fait peur,

    mais cela fait naître aussi des sentiments d'isolement.

    On s'expose au reproche d'apitoiement larmoyant sur soi-même.

    Or c'est pourtant ici que commence le chemin qui mène à la maturité.

     

    ALICE MILLER.

     

     

    « Le syndrome abandonique »
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